Si les consommations de substances psychoactives (alcool, drogues…) ont diminué ces dernières années, elles restent néanmoins très largement répandues chez les jeunes. Cette phase d’expérimentation débute souvent à l’adolescence et se poursuit au début de l’âge adulte, notamment dans les contextes festifs.
En 2022, 81 % des jeunes de 17 ans ont déjà expérimenté l’alcool et 30 % le cannabis. 58,6 % d’entre eux ont même consommé de l’alcool au moins une fois au cours du mois précédent, et un tiers a connu au moins un épisode d’alcoolisation ponctuelle importante (API). Chez les 18-24 ans, l’usage détourné du protoxyde d’azote connaît une évolution préoccupante, avec près de 12 % d’expérimentateurs.
Des risques immédiats encore sous-estimés
Les consommations de substances psychoactives exposent à de nombreux risques à court terme, variables selon les produits, les quantités consommées et les situations :
– coma éthylique et bad trip ;
– troubles neurologiques et respiratoires ;
– accidents de la route, blessures intentionnelles ou non ;
– rapports sexuels non protégés ;
– agressions à caractère sexuel ;
– interactions numériques regrettables ;
– installation de troubles de l’usage en cas de répétition des consommations (addiction).
Ces risques sont particulièrement présents lors des périodes de rentrée scolaire et universitaire, qui multiplient les occasions de sociabilité et de consommations importantes.
Lire la suite :
https://www.ameli.fr/assure/actualites/consommations-de-substances-psychoactives-chez-les-jeunes-la-prevention-c-est-la-base